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	<title>Le Blog sida &#187; Epidémiologie</title>
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	<description>Éclairages sur la séropositivité et l'épidémie de sida</description>
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		<title>« Nouvelles méthodes » de prévention VIH/sida</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2009/06/22/%c2%ab-nouvelles-methodes-%c2%bb-de-prevention-vihsida/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 13:42:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Epidémiologie]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[vih]]></category>

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		<description><![CDATA[
Parallèlement aux progrès des traitements, de nouvelles idées sont en discussion sur les méthodes de prévention du VIH en France comme dans beaucoup d’autres pays.
Le professeur Gilles Pialoux et France Lert, chercheuse à l’Inserm (Villejuif), sont chargés par le ministère français de la Santé de faire le point sur ces nouvelles données épidémiologiques, cliniques et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="concern__s.jpg" src="/wp-content/uploads/concern__s.jpg" border="0" alt="concern__s.jpg" width="500" height="538" /></p>
<p>Parallèlement aux progrès des traitements, de nouvelles idées sont en discussion sur les méthodes de prévention du VIH en France comme dans beaucoup d’autres pays.</p>
<p>Le professeur Gilles Pialoux et France Lert, chercheuse à l’<a title="INSERM" href="http://www.inserm.fr/fr/" target="_blank">Inserm</a> (Villejuif), sont chargés par le ministère français de la Santé de <strong>faire le point sur ces nouvelles données épidémiologiques, cliniques et virologiques</strong> et de repérer les <strong>nouvelles pistes qu’elles apportent pour la prévention</strong>.</p>
<p><strong>Si vous êtes</strong> :</p>
<p>- une personne vivant avec le VIH,<br />
- ou partenaire d’une personne atteinte,<br />
- ou bien vous vous sentez particulièrement concerné(e) par la question de la prévention,</p>
<p><em>Gilles Pialoux et France Lert vous proposent de venir débattre de votre expérience.</em></p>
<p><strong>Plusieurs groupes de travail et de témoignages sont proposés </strong>:</p>
<p>Groupe A : Hommes homo ou bisexuels non VIH, partenaires d’hommes séropositifs<br />
Groupe B : Femmes non VIH, partenaires d’hommes séropositifs<br />
Groupe C : Hommes non VIH, partenaires de femmes séropositives<br />
Groupe D : Hommes homo ou bisexuels séropositifs pour le VIH<br />
Groupe E : Hommes et femmes hétérosexuels séropositifs pour le VIH</p>
<p><strong>Ces réunions auront lieu à</strong> :<br />
Hôpital Tenon de 18 h à 20 h 30 en juin et juillet 2009<br />
6éme étage<br />
Bâtiment Babinski, secteur jaune</p>
<p>Si vous êtes intéressé(e) adressez votre candidature par mail à <a href="mailto:rdr.s@tnn.aphp.fr">rdr.s@tnn.aphp.fr</a> ou par téléphone au <strong>06 03 41 27 81</strong> en précisant le groupe auquel vous souhaitez participer.</p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
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		<title>En France, 38 % des nouveaux séropos sont gays</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/01/en-france-38-des-nouveaux-seropos-sont-gays/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/01/en-france-38-des-nouveaux-seropos-sont-gays/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 10:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Epidémiologie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Environ 6 500 personnes ont découvert leur séropositivité en 2007, un nombre en diminution depuis 2004, année pour laquelle il a été estimé à 7 500, selon le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) qui publie lundi 1er décembre 2008 la situation de l’infection VIH et du sida en France au 31 décembre 2007.
Six personnes sur 10 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="1erdecembre2008.jpg" src="/wp-content/uploads/1erdecembre2008.jpg" border="0" alt="1erdecembre2008.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p>Environ 6 500 personnes ont découvert leur séropositivité en 2007, un nombre en diminution depuis 2004, année pour laquelle il a été estimé à 7 500, selon le <em>Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire</em> (BEH) qui publie lundi 1er décembre 2008 la situation de l’infection VIH et du sida en France au 31 décembre 2007.</p>
<p>Six personnes sur 10 découvrant leur séropositivité en 2007 ont été contaminées par rapports hétérosexuels. En revanche, le nombre de découvertes de séropositivité a augmenté chez les homosexuels entre 2003 et 2006, puis semble se stabiliser en 2007. Les homosexuels représentent 38 % de l’ensemble des découvertes de séropositivité.</p>
<p>La période 2004-2007 est marquée par une diminution globale du nombre de découvertes de séropositivité. Cette tendance s’explique principalement par la diminution des découvertes de séropositivité chez les personnes d’Afrique subsaharienne, alors que dans le même temps le nombre de découvertes a augmenté chez les hommes contaminés par rapports homosexuels.</p>
<p><a title="BEH" href="http://www.invs.sante.fr/display/?doc=beh/2008/45_46/index.htm" target="_blank">Lire le BEH du 1er décembre 2008 sur la situation du VIH/sida en France</a></p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
<p>Prestation graffiti réalisée pour Sida Info Service par Haribo, artiste grapheur, sur le thème du sida</p>
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		</item>
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		<title>1er décembre : faisons les comptes</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2007/11/28/1er-decembre-faisons-les-comptes/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 09:24:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Docteur Michel Ohayon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Chiffres]]></category>
		<category><![CDATA[Epidémiologie]]></category>

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La question de l’épidémiologie du sida est sensible à plusieurs endroits. Combien de victimes ? Quelles régions sont les plus touchées ? Quelles sont les personnes vulnérables ? Il s’agit par là de définir les politiques de prévention et de prise en charge. Mais aussi d’arbitrer la répartition des moyens.
Cette année, un événement : les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2007/11/afficheblog.jpg" align="left" hspace="10" /></p>
<p>La question de l’épidémiologie du sida est sensible à plusieurs endroits. Combien de victimes ? Quelles régions sont les plus touchées ? Quelles sont les personnes vulnérables ? Il s’agit par là de définir les politiques de prévention et de prise en charge. Mais aussi d’arbitrer la répartition des moyens.</p>
<p>Cette année, un événement : les chiffres sont bons. Aussitôt, levée de boucliers des différents acteurs de la lutte contre le VIH. Il ne faut pas croire ce qu’on nous dit, au contraire, tout va mal… Et si c’était vrai ?</p>
<p><strong>Des chiffres à la baisse dans le monde, mais une épidémie galopante</strong></p>
<p>L’Organisation mondiale de la santé a revu ses chiffres à la baisse, c’est là une certitude. Plusieurs explications à cette diminution du nombre estimé de personnes vivant avec le VIH : une stabilisation de l’épidémie, déjà évoquée l’an dernier, mais aussi la correction d‘une surestimation de la progression épidémique dans certains pays (dont l’Inde où l’estimation de 5, 7 millions de personnes infectées a été ramenée à 2, 5 millions). D’autres explications plus techniques sont évoquées (saturation des groupes à risque), sans oublier que dans certains pays, le nombre de décès est tel que la proportion de personnes vivant avec le VIH dans la population diminue. Dans ce dernier cas, un bon chiffre n’est pas du tout une bonne nouvelle.</p>
<p>Alors, remettons les choses en place : 33 millions au lieu de 40, ça fait encore une pandémie. 22, 5 millions de personnes infectées en Afrique, c’est l’un des obstacles majeurs au développement de la région et par là même l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble de la population. 5 700 morts par jour, ça reste considérable, et, avec 6 800 nouvelles contaminations quotidiennes, cela veut dire que l’épidémie ne peut que continuer à progresser.</p>
<p>L’épidémie continue de voyager dans le monde. Ainsi l’Asie est la nouvelle terre d’élection du VIH : Vietnam et Indonésie sont parmi les pays où l’épidémie progresse le plus.</p>
<p>Et il ne faudrait pas que ces « bonnes nouvelles » masquent d’autres réalités : les objectifs de l’OMS en matière d’accès aux traitements antirétroviraux dans les pays en voie de développement n’ont pas été atteints. Cela constitue de très loin l’un des plus grands scandales sanitaires de tous les temps en plus d’une occasion manquée de prévention secondaire efficace, quand on veut faire croire que la circoncision va régler tous les problèmes.</p>
<p><strong>En France aussi</strong></p>
<p>Nul n’y échappera : les nouveaux diagnostics d’infection par le VIH, les nouveaux cas de sida, baissent en France. Et là, ne boudons pas notre plaisir, c’est vrai, au point que l’Institut de Veille Sanitaire a fait une entorse à son habituelle réserve. Mais pas pour tout le monde…</p>
<p>Tout se passe comme si, une fois le spectre d’une épidémie généralisée écarté (sauf en Guyane où elle existe depuis longtemps), les choses se resserraient sur les populations qui sont depuis longtemps identifiées : les gays et les migrants d’Afrique subsaharienne, dans un périmètre géographique de plus en plus resserré autour de l’île-de-France et des Départements français d’Amérique (DFA). L’approche généraliste que nous avons souvent critiquée s’est donc avérée efficace vis-à-vis de la population générale, qui reste plutôt épargnée par le VIH. Mais les autres ?</p>
<p>Dans les DFA et chez les gays, pas d’amélioration en vue. Au contraire. Chez les homos, la diffusion des IST (syphilis, lymphogranulomatose vénérienne) ne laisse pas augurer d’une amélioration, même si la progression des nouveaux cas s’est arrêtée cette année. Par contre, et c’est ce qui est vraiment intéressant dans les récentes données françaises, tous les indicateurs sont en faveur d’une réduction des nouveaux cas d’infection par le VIH chez les migrants d’origine subsaharienne. De même pour les dépistages tardifs dans la même population. Sans surprise, ce sont les femmes qui sont les premières bénéficiaires de cette tendance.<br />
L’INPES avait été largement critiqué lorsqu’il avait lancé des campagnes de prévention à destination des migrants. Comme à chaque fois que l’on cible une population exposée, certaines bonnes âmes crient à la discrimination, comme si le sida en lui-même n’était pas la pire des discriminations… Le fait que cette stratégie commence à apporter des résultats probants est à méditer.</p>
<p>Du coup, après des années de féminisation de l’épidémie française, celle-ci se masculinise à nouveau. Et, quand on sait combien l’implication des gays a été (et est encore) fondamentale dans la lutte contre le sida, ce retour aux années 1980 sonne comme un échec. Explosion des IST, des comportements à risque, stabilisation, peut-être, des nouvelles infections, mais au niveau le plus élevé jamais atteint, prévalence supérieure à 10 %, cela est d’autant moins encourageant que nous sommes désormais à 25 ans d’épidémie et 12 ans de trithérapies. L’extension de l’épidémie aux dépends des populations les mieux informées, les mieux intégrées, à l’heure où tant de moyens sont à notre disposition, constitue un défi majeur à relever si l’on veut pouvoir continuer à garder espoir.</p>
<p>Crédit photo : © campagne de communication 1er décembre, Région Nord-Pas de Calais</p>
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