<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Blog sida &#187; Afrique</title>
	<atom:link href="http://blog.sida-info-service.org/tag/afrique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.sida-info-service.org</link>
	<description>Le Blog sida Éclairages sur la séropositivité et l’épidémie de sida</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Dec 2011 13:21:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>79 millions de francophones en Afrique. Et moi, et moi, et moi&#8230;</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2010/04/16/79-millions-de-francophones-en-afrique-et-moi-et-moi-et-moi/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2010/04/16/79-millions-de-francophones-en-afrique-et-moi-et-moi-et-moi/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 05:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[Francophonie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=1178</guid>
		<description><![CDATA[Deux ou trois impressions sur la cérémonie de clôture de la 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida à Casablanca (28 au 31 mars 2010) Aujourd&#8217;hui : La francophonie &#171;&#160;Vive la francophonie&#160;&#187; a été le leitmotiv des organisateurs de la 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida. Dès le premier jour, les professeurs Christine Katlama et Jean-François [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em><a href="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2010/04/francophoniejpg.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1179" title="francophoniejpg" src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2010/04/francophoniejpg.jpg" alt="francophoniejpg" width="500" height="371" /></a></em></p>
<p><em>Deux ou trois impressions sur la cérémonie de clôture de la 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida à Casablanca (28 au 31 mars 2010)</em></p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui </strong>: La francophonie</p>
<p>&laquo;&nbsp;Vive la francophonie&nbsp;&raquo; a été le leitmotiv des organisateurs de la 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida.</p>
<p>Dès le premier jour, les professeurs Christine Katlama et Jean-François Delfraissy, le président d&#8217;Unitaid Philippe Douste-Blazy, la présidente de la Conférence Hakima Himmich, tous ont fait la généreuse apologie du français, langue commune, permettant aux congressistes d&#8217;échanger avec les mêmes mots, concepts, idées, expériences, savoir.</p>
<p>Dans certains ateliers ou en séance plénière, lorsque quelques intervenants venus du nord de la Méditerranée ont truffé leur intervention d&#8217;<em>english words</em> et de graphiques <em>made in Global Language</em>, je me suis pourtant surpris à sourire. L&#8217;usage du français a ses limites financières : traduire un <em>slide</em> doit coûter cher !</p>
<p>Après tout, peu importe car une langue qui change et une langue qui vit. Dans cette réflexion sur la langue, je reste surtout marqué par les propos du responsable français d&#8217;une grande institution de lutte contre le sida : « Le français, l&#8217;une des premières langues d&#8217;Afrique&#8230; ». Si ce fait paraît une évidence (l&#8217;Afrique compterait 79 millions de francophones), je me suis demandé comment cette déclaration avait été perçue par ces Africains - longtemps soumis au poids de la colonisation française dont l&#8217;un des aspects les plus funestes fut de détruire langues, cultures, religions&#8230; L&#8217;éclat de rire caustique d&#8217;un Africain assis non loin de moi aurait pu m&#8217;apporter une réponse.</p>
<p>Mais lorsqu&#8217;en sortant du point presse où s&#8217;était produit cet épisode, j&#8217;ai demandé à un autre Africain ce qu&#8217;il pensait des propos tenus sur l&#8217;importance de la langue française en Afrique, il s&#8217;est contenté de sourire. Ne pouvant interpréter ce sourire comme une réponse, je reste aujourd&#8217;hui incertain sur l&#8217;opinion dominante des Africains (et plus généralement des ex-peuples colonisés) sur la francophonie.</p>
<p>La prochaine conférence francophone sur le VIH/sida en 2012, dit-on sise à Genève, m&#8217;apportera peut-être la réponse&#8230;</p>
<p>Lire le dossier <strong>&laquo;&nbsp;Casablanca 2010&#8243;</strong> sur le site de <a title="Casablanca 2010" href="http://www.sida-info-service.org/spip.php?article3125" target="_blank">Sida Info Service</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2010/04/16/79-millions-de-francophones-en-afrique-et-moi-et-moi-et-moi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un tragique copié-collé</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2010/04/12/un-tragique-copie-colle/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2010/04/12/un-tragique-copie-colle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 12:26:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[Homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Niang]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=1169</guid>
		<description><![CDATA[Deux ou trois impressions sur la cérémonie de clôture de la 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida à Casablanca (28 au 31 mars 2010) Aujourd&#8217;hui : Homosexualité et VIH en Afrique L’homme est de haute taille, revêtu d’un boubou blanc, les mains jointes. Il attend que le président de séance finisse de le présenter pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em><a href="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2010/04/niang.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1170" title="niang" src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2010/04/niang.jpg" alt="niang" width="500" height="345" /></a></em></p>
<p><em>Deux ou trois impressions sur la cérémonie de clôture de la 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida à Casablanca (28 au 31 mars 2010)</em></p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui</strong> : Homosexualité et VIH en Afrique</p>
<p>L’homme est de haute taille, revêtu d’un boubou blanc, les mains jointes. Il attend que le président de séance finisse de le présenter pour monter à la tribune et s’adresser à l’amphithéâtre comble de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca. La 5ème Conférence francophone sur le VIH/sida vit ses dernières heures.</p>
<p>La voix de Cheikh Ibrahima Niang s’élève doucement. Il appartient à l’Institut des Sciences de l’Environnement de Dakar et entreprend au fil de son discours de déconstruire l’idée si répandue de l’inexistence historique de l’homosexualité en Afrique et de son importation tardive sur le continent noir par l’étranger, à savoir le Blanc.</p>
<p>Cheikh Ibrahima Niang ne remonte pas à la période précoloniale ou pré-esclavagiste pour argumenter son propos. Il invoque l’Egypte des Pharaons pour rappeler qu’une relation homosexuelle a été décrite entre Horus et Seth. Il prend exemple de quelques mots issus de dialectes africains pour démontrer l’existence lointaine du fait homosexuel dans la culture africaine. En wolof, « gorjigeen » ne signifie-t-il pas « homme-femme » ?! </p>
<p>L’homosexualité n’est donc pas étrangère à l’Afrique. Comme dans toute société, elle est un fait que le groupe dominant accepte ou condamne.</p>
<p>Dans le cas des pays sous domination française, le choix de la répression s’est dessiné sans originalité juridique à l’indépendance. Au mot près, la même intransigeance ! Au mot près, la même condamnation que le colonisateur ! Cheikh Ibrahima Niang parle de copié-collé, formule qui a beaucoup fait rire les congressistes.   </p>
<p>Pendant ce temps, la répression de l’homosexualité se poursuit en Afrique. Elle entrave le travail des associations sur la prévention et la prise en charge des personnes séropositives et aggrave donc l&#8217;évolution de l’épidémie de VIH/sida. Le 26 mars dernier, au Cameroun, trois gays présumés ont été arrêtés dans le hall d’un hôtel de Douala et devront répondre le 7 juin du délit d’homosexualité, passible de cinq ans de prison. C’est ce qu’a annoncé l’Association de défense des homosexuels au Cameroun (Adefho).</p>
<p>Cheikh Ibrahima Niang a encore beaucoup de travail devant lui pour convaincre ses compatriotes africains.</p>
<p>Lire le dossier <strong>&laquo;&nbsp;Casablanca 2010&#8243;</strong> sur le site de <a title="Casablanca 2010" href="http://www.sida-info-service.org/spip.php?article3125" target="_blank">Sida Info Service</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2010/04/12/un-tragique-copie-colle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Solidarité avec les gays d’Ouganda</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2010/01/05/solidarite-avec-les-gays-d%e2%80%99ouganda/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2010/01/05/solidarite-avec-les-gays-d%e2%80%99ouganda/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Jan 2010 09:37:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Pénalisation]]></category>
		<category><![CDATA[séropos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=1074</guid>
		<description><![CDATA[Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées devant la Fontaine des Innocents, hier soir à Paris, pour dénoncer l’Anti-homosexuality Bill 2009, une loi homophobe que le parlement ougandais discute actuellement. Cette loi, incluant à l’origine la peine de mort pour les homosexuels et les séropositifs, s’oriente désormais vers des peines de prison ainsi que des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1075" title="Manif_gays_Ouganda_Paris_BS" src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2010/01/Manif_gays_Ouganda_Paris_BS.jpg" alt="Manif_gays_Ouganda_Paris_BS" width="500" height="375" /></p>
<p>Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées devant la Fontaine des Innocents, hier soir à Paris, pour dénoncer l’<em>Anti-homosexuality Bill 2009</em>, une loi homophobe que le parlement ougandais discute actuellement.</p>
<p>Cette loi, incluant à l’origine la peine de mort pour les homosexuels et les séropositifs, s’oriente désormais vers des peines de prison ainsi que des « reconditionnements » de leur comportement.</p>
<p>Christophe Girard, adjoint au maire de Paris chargé de la Culture, Eric Fleutelot, directeur général adjoint de Sidaction, des représentants du Centre LGBT Paris-Ile-de-France et du parti communiste français ont participé à cette manifestation.</p>
<p><strong>Ecouter l’illustration sonore</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2010/01/05/solidarite-avec-les-gays-d%e2%80%99ouganda/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://192.0.0.82/blog-sida/wp-content/uploads/2010/01/manif_paris_solidarite_gays_ouganda.mp3" length="625766" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>Approfondir les questions essentielles</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2009/07/22/approfondir-les-questions-essentielles/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2009/07/22/approfondir-les-questions-essentielles/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 08:09:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[Epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[Homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[IAS 2009]]></category>
		<category><![CDATA[Tuberculose]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=892</guid>
		<description><![CDATA[Hugues Fischer, du Collectif TRT-5*, rend compte chaque jour de la 5ème Conférence IAS 2009 Deuxième journée de conférence. Le rythme est pris. Si la première journée a donné l’impression, d’une certaine manière, d’entendre des choses que tout le monde connaît, c’était probablement parce qu’il est toujours nécessaire de faire le point et de revenir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><em><img title="IAS2009_BS.jpg" src="/wp-content/uploads/IAS2009_BS.jpg" border="0" alt="IAS2009_BS.jpg" width="500" height="109" /></em></strong></p>
<p><strong><em>Hugues Fischer, du Collectif TRT-5*, rend compte chaque jour de la </em></strong><a title="IAS 2009" href="http://www.ias2009.org/start.aspx" target="_blank"><strong><em>5ème Conférence IAS 2009</em></strong></a></p>
<p>Deuxième journée de conférence. Le rythme est pris. Si la première journée a donné l’impression, d’une certaine manière, d’entendre des choses que tout le monde connaît, c’était probablement parce qu’il est toujours nécessaire de faire le point et de revenir sur ce qui est acquis.</p>
<p>Le deuxième jour de conférence permet alors de rentrer dans le vif du sujet. Ronald Gray a ouvert la plénière du matin par un tour d’horizon des recherches en prévention. Bruce Walker, le célèbre immunologiste, a ensuite brossé un tableau du contrôle immunologique de l’infection. Puis, c’est un économiste de la santé qui a pris le relais pour nous expliquer qu’on peut mieux faire avec l’argent que l’on a, une façon de voir plus sujette à controverse. Enfin, Prashini Moodley a rappelé que <strong>le problème de la tuberculose est la question majeure en Afrique</strong> quand on parle d’infection à VIH.</p>
<p>Si l’ambiance générale est à la discussion de la place du traitement antirétroviral dans la prévention, tout le monde ne peut que s’accorder sur <strong>l’impérieuse nécessité d’améliorer le dépistage</strong>. Au-delà, la question numéro un en santé publique n’est pas seulement celle du dépistage mais des données que cela produit en matière de prévalence de l’infection, c&#8217;est-à-dire du nombre de gens touchées, ainsi que de la mesure de l’incidence, à savoir le nombre de nouveaux cas. Ces données sont essentielles pour la maîtrise des programmes de lutte contre la maladie dans tous les pays. Mais ils renseignent aussi sur l’évolution de la situation et permettent donc d’évaluer les mesures prises. Pas étonnant donc qu’un symposium ait été prévu par les organisateurs pour discuter de ces questions.</p>
<p>La mesure de l’incidence fait tout particulièrement partie des données difficiles à obtenir parce qu’il est tout simplement impossible de tester toute la population en permanence. C’est donc à partir de méthodes statistiques que cela est évalué en prenant en compte les données produites par le dépistage. Mais encore faut-il ne pas tout mélanger. Seules les nouvelles contaminations doivent être comptées. <strong>Le système français de déclaration obligatoire</strong> comportant une mesure de l’ancienneté de la contamination a ainsi été cité comme exemple d’un dispositif qui fonctionne pour produire des données fiables qui font trop souvent défaut surtout dans les pays les plus touchés par l’épidémie.</p>
<p>L’intervention la plus remarquée de cette cession était certainement celle de Joseph Amon de <em>Human Rights Watch</em> qui abordait la question du dépistage des « personnes difficiles à atteindre ». Son propos s’est volontairement limité aux homosexuels, aux prisonniers et aux migrants ainsi qu’aux personnes vulnérables, les femmes en particulier.</p>
<p>La question des homosexuels se pose notamment <strong>en Afrique où 38 pays considèrent encore les relations homosexuelles entre adultes consentants comme criminelles</strong>. Quant aux populations vulnérables, l’orateur a précisé que dans bien des cas les femmes victimes de violences voient leur droits les plus élémentaires bafoués mais il a aussi mentionné la question des hommes qui dans certains endroits ont un accès aux soins moindre que celui des femmes : en Ouganda, par exemple, le dépistage tardif concerne 50 % d’hommes contre 38 % de femmes. <strong><em>Le développement du dépistage doit s’accompagner d’un développement des droits humains</em></strong>, a-t-il conclu.</p>
<p>Du côté des « sciences dures » la question de l’éradication du virus connaît un regain d’intérêt avec les recherches sur les réservoirs. Ils sont pour l’essentiel constitués de cellules immunitaires infectées au repos. De nombreuses recherches ont lieu pour comprendre d’une part comment le virus contrôle l’infection de ces cellules et leur subsistance à l’état latent mais aussi comment les détecter et les détruire. En effet, <strong>réactiver ces cellules dormantes</strong> pourrait constituer un moyen d’éradiquer le virus puisqu’elles constituent le réservoir de production de virus dans le corps des personnes infectées.</p>
<p>Ces recherches constituent un double enjeu puisqu’elles pourraient déboucher à la fois sur une solution thérapeutique définitive mais elles renseignent aussi sur la physiopathologie du virus et fournissent des outils à la recherche vaccinale.</p>
<p><em>*Le TRT-5 rassemble huit associations de lutte contre le sida : Actions Traitements, Act Up-Paris, Aides, Arcat, Dessine Moi Un Mouton, Nova Dona, Sol En Si et Sida info Service.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2009/07/22/approfondir-les-questions-essentielles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ICASA 2008 : Africain, médecin et gay</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/08/icasa-2008%c2%a0-africain-medecin-et-gay/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/08/icasa-2008%c2%a0-africain-medecin-et-gay/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2008 14:26:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=475</guid>
		<description><![CDATA[Les séances plénières et les tables rondes où se succèdent médecins, chercheurs et autres sommités institutionnelles de la lutte contre le sida ont bien sûr leur intérêt. Par leurs études, leurs pratiques et leur réflexion, ils fournissent des données dont l’usage permet de mettre en œuvre de meilleures politiques de prévention et une meilleure prise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="ICASA_Dakar.jpg" src="/wp-content/uploads/ICASA_Dakar.jpg" border="0" alt="ICASA_Dakar.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p>Les séances plénières et les tables rondes où se succèdent médecins, chercheurs et autres sommités institutionnelles de la lutte contre le sida ont bien sûr leur intérêt. Par leurs études, leurs pratiques et leur réflexion, ils fournissent des données dont l’usage permet de mettre en œuvre de meilleures politiques de prévention et une meilleure prise en charge des personnes séropositives.</p>
<p>Cependant, au cours de cette conférence qui s’est achevée dimanche, aucun intervenant ne m’a plus impressionné qu’un membre de la société civile, un Africain, médecin et gay, qui a pris la parole lors de la séance de clôture de cette 15ème ICASA.</p>
<p>Steave Nemande, président de l&#8217;association Alternatives-Cameroun venant en aide aux personnes lesbiennes, gay, bi et trans, était invité, certes, par les organisateurs à prendre la parole ; ceux-ci savaient donc qui il était et ce qu’il représentait, mais son discours a pourtant marqué l’assemblée par sa force émotionnelle remarquable.</p>
<p>Après avoir rappelé les discriminations dont sont victimes les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, et les conséquences de cette stigmatisation pour leur santé ; au Sénégal, la prévalence du VIH est de 0, 7 % dans la population générale et de 21 % chez les homosexuels, Steave Nemande s’est tourné vers la ministre de la Santé et de la Prévention du Sénégal, madame Safiatou Thiam, pour l&#8217;inviter à s&#8217;engager dans la voie de la dépénalisation de l’homosexualité dans son pays*. </p>
<p>Puis Steave Nemande a regardé à nouveau la salle et a demandé à tous les participants de se lever en signe de solidarité avec les HSH victimes de discriminations. Le courage de son propos s’est affiché dans toute sa force à cet instant, car ils ont été peu nombreux ceux qui se sont levés. Ils ont été peu nombreux ceux qui ont applaudi au courage de Steave Nemande.</p>
<p>Au moment où il a lancé cet appel, mon regard s’est porté sur un angle de la salle où se tenaient des dizaines d’Africains. Aucun ne s’est levé de son siège. Aucun n’a applaudi.</p>
<p>Ce refus d’être solidaire prouve combien le combat de Steave Nemande et de tous les homosexuels africains est loin d’être gagné. Il en faudra du temps pour mettre à bas les tabous, effacer les a priori, abattre les murs de l’intolérance.</p>
<p>De cette 15ème ICASA, c’est le souvenir de cet homme que je conserverai avant tout. Celui d’un homme courageux, Africain et gay.</p>
<p> *La pénalisation de l’homosexualité est en vigueur dans 38 pays africains.</p>
<p><a title="ICASA 2008" href="http://www.icasadakar2008.org/" target="_blank">Le site de l&#8217;ICASA 2008</a></p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/08/icasa-2008%c2%a0-africain-medecin-et-gay/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ICASA 2008 : Des ressources locales contre le VIH</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/06/icasa-2008-des-ressources-locales-contre-le-vih/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/06/icasa-2008-des-ressources-locales-contre-le-vih/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Dec 2008 13:54:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=437</guid>
		<description><![CDATA[Peter Piot s’en va et Michel Sidibé arrive. Dans une interview accordée à Sunu Gal, le journal de l’ICASA, le nouveau directeur de l’ONUSIDA donne son sentiment sur le financement de la lutte contre le sida dans les pays du Sud. Il se prononce pour un renforcement des ressources locales contre l’épidémie, celles-ci étant, dit-il, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="ICASA_samedi_011.jpg" src="/wp-content/uploads/ICASA_samedi_011.jpg" border="0" alt="ICASA_samedi_011.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p>Peter Piot s’en va et Michel Sidibé arrive. Dans une interview accordée à <em>Sunu Gal</em>, le journal de l’ICASA, le nouveau directeur de l’<a title="ONUSIDA" href="http://www.unaids.org/fr/" target="_blank">ONUSIDA</a> donne son sentiment sur le financement de la lutte contre le sida dans les pays du Sud. Il se prononce pour un renforcement des ressources locales contre l’épidémie, celles-ci étant, dit-il, « généralement les plus durables ».</p>
<p>Pour cela, il juge que trois actions sont nécessaires.</p>
<p>1) Les gouvernements doivent faire en sorte que les ressources soient prévues dans les budgets nationaux. A Abuja, il y a 7 ans, les dirigeants africains avaient pris cet engagement en décidant de consacrer 15 % de leur budget national à la santé. Aujourd’hui, plusieurs pays ont déjà franchi la barre des 10 %, voire des 13 % pour certains, comme le rappelait hier le directeur du Fonds mondial Michel Kazatchkine.</p>
<p>2) Les gouvernements doivent élargir la base de leurs revenus. Pour Michel Sidibé, il suffit d’élargir l’assiette fiscale et améliorer l’efficacité de la collecte des impôts, ce qui permettra aussi de développer un environnement plus attractif pour les investisseurs.</p>
<p>3) Enfin, la troisième action vise à encourager des financements innovants comme l’encouragement à la philanthropie africaine et la participation du secteur privé.</p>
<p>Pour appuyer son argumentation, le directeur de l’ONUSIDA prend l’exemple du Malawi. Ce pays a « adopté une loi obligeant tous les ministères à dépenser 2 % de leur budget pour le sida, pas seulement celui de la Santé. De 2001 à 2005, le pays a multiplié par six les dépenses dans ce domaine… »</p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/06/icasa-2008-des-ressources-locales-contre-le-vih/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ICASA 2008 : Les Eux et les Nous</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/05/casa-2008-les-eux-et-les-nous/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/05/casa-2008-les-eux-et-les-nous/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 15:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=430</guid>
		<description><![CDATA[« Les Eux , ce sont les séropositifs. Les Nous, les séronégatifs. Ou vice versa. Eux qui sont discriminés et Nous qui discriminons. S’ils apprenaient à se connaître, les Eux et les Nous comprendraient qu’ils ne sont pas différents et qu’ils peuvent vivre ensemble », explique un intervenant. La discrimination des personnes séropositives revient dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Les Eux , ce sont les séropositifs. Les Nous, les séronégatifs. Ou vice versa. Eux qui sont discriminés et Nous qui discriminons. S’ils apprenaient à se connaître, les Eux et les Nous comprendraient qu’ils ne sont pas différents et qu’ils peuvent vivre ensemble », explique un intervenant.</p>
<p>La discrimination des personnes séropositives revient dans de nombreuses sessions de cette conférence africaine sur le VIH/sida. A l’une d’entre elles, une obstétricienne gynécologue raconte que des veuves sont chassées de leur village « pour avoir tué leur mari ». Ce sont elles, bien sûr, qui sont accusées d’avoir été infidèles et d’avoir transmis le virus mortel. Elles fuient, changent d’identité si elles le peuvent et refusent désormais de parler de leur séropositivité au nouvel homme qu’elles rencontreront peut-être. Les effets de la stigmatisation ont de terribles conséquences sur la propagation de l’épidémie…</p>
<p>Mamadou Sawadogo est agent de santé au Burkina Faso. Lui-même séropositif depuis 12 ans, il estime que la lutte contre les discriminations passe par la fin de l’autostigmatisation. A Ouagadougou, il a monté des « projets à visée économique » pour prouver aux personnes séropositives qu’elles peuvent produire de la valeur et être utiles à leur communauté.</p>
<p>Explications</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/05/casa-2008-les-eux-et-les-nous/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://192.0.0.82/blog-sida/wp-content/uploads/2008/12/sawadogo.mp3" length="2370365" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>ICASA 2008 : Comment va le financement ?</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/05/icasa-2008-comment-va-le-financement/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/05/icasa-2008-comment-va-le-financement/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 15:05:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=421</guid>
		<description><![CDATA[En quelques années, le financement de la lutte contre le sida dans le monde est passé de quelques centaines de millions de dollars à plus de dix milliards en 2007. Un effort significatif que Michel Kazatchkine, directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, explique par des raisons politiques, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="ICASA_jeudi_001.jpg" src="/wp-content/uploads/ICASA_jeudi_001.jpg" border="0" alt="ICASA_jeudi_001.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p>En quelques années, le financement de la lutte contre le sida dans le monde est passé de quelques centaines de millions de dollars à plus de dix milliards en 2007. Un effort significatif que Michel Kazatchkine, directeur du <a title="Fonds mondial " href="http://www.theglobalfund.org/FR/" target="_blank">Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme</a>, explique par des raisons politiques, que l’on pourrait presque qualifier de philosophiques, et d’autres, plus techniques.</p>
<p>Au cours des années 2000, la santé des populations a cessé d’être considérée comme un facteur de dépenses mais comme une source d’investissement et de développement. Les projets montés pour venir en aide aux personnes séropositives dans les pays du Sud ont montré leur faisabilité et les résultats ont été à la hauteur. Dans de nombreux pays, une baisse de la morbidité a suivi.</p>
<p>D’un point de vue technique, de nouveaux outils de financement sont apparus. La création du Fonds mondial en 2002, le PEPFAR en 2003, le lancement d’UNITAIDS en 2005. A ces financements publics se sont ajoutées des initiatives privées comme, par exemple, l’opération « Red ». Lorsqu’un produit identifié est vendu dans un magasin certifié, une partie de l’argent récolté va automatiquement à la lutte contre le sida en Afrique.<br />
 <br />
Ces stratégies internationales, et la mobilisation de la société civile à laquelle Michel Kazatchkine a rendu un hommage appuyé pour s’être insurgée contre les inégalités des soins entre le Nord et le Sud, ont permis de faire passer le nombre de personnes traitées aux ARV de 250 000 en 2002 à 3 500 000 en 2008.  </p>
<p>Mais quid de l’avenir ? La crise financière actuelle ne risque-t-elle pas de réduire les budgets et d’interrompre des programmes ? Michel Kazatchkine se veut « prudemment optimiste ». Le directeur du Fonds mondial pense que les pays du Nord n’oseront pas rompre des contrats signés sur le long terme dans le cadre de partenariats, une formule qu’il souhaite d’ailleurs voir se développer. </p>
<p>En conclusion, Michel Kazatchkine s’est un peu éloigné du contexte financier pour rappeler que la lutte contre le sida passait aussi par la promotion des droits de l’homme. Des droits, a-t-il rappelé, qui recouvrent le respect du droit à la différence, l’accès aux soins, la protection sociale et au meilleur des connaissances médicales acquises dans le domaine du VIH/sida.</p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/05/icasa-2008-comment-va-le-financement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>ICASA 2008 : Gays africains et VIH</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/04/icasa-2008-gays-africains-et-vih/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/04/icasa-2008-gays-africains-et-vih/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:13:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Gays]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=415</guid>
		<description><![CDATA[Beaucoup de pays africains éprouvent des difficultés pour aborder la question de l’homosexualité. De nombreux Etats pénalisent ces pratiques allant parfois jusqu’à condamner à mort les homosexuels. Dans ce contexte, il est difficile pour les associations de lutte contre le sida d’intervenir auprès de ces publics particulièrement vulnérables. A Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de pays africains éprouvent des difficultés pour aborder la question de l’homosexualité. De nombreux Etats pénalisent ces pratiques allant parfois jusqu’à condamner à mort les homosexuels. Dans ce contexte, il est difficile pour les associations de lutte contre le sida d’intervenir auprès de ces publics particulièrement vulnérables.</p>
<p>A Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, <a title="AAS" href="http://www.aasbf.org/" target="_blank">l’association African Solidarité (AAS)</a> a monté le projet « Petit Village » afin de sensibiliser au VIH les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Ce projet repose sur trois approches. La première consiste à distribuer dans les boites de nuit des affichettes sur lesquelles figure le numéro de téléphone de l’AAS. La deuxième passe par le réseau Internet afin de diffuser des messages de prévention. La troisième repose sur des sessions de formations permettant de discuter de l’utilisation du gel et du préservatif. Depuis le début de cette opération, une cinquantaine de HSH ont été rencontrés. A terme, le projet « Petit Village » sera étendu à d’autres villes du pays.</p>
<p>Au Maroc, <a title="AMSED" href="http://www.amsed.org.ma/" target="_blank">l’Association marocaine de solidarité et de développement (AMSED)</a> et <a title="ALCS" href="http://www.alcsmaroc.ma/public/" target="_blank">l’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS)</a> ont formé des éducateurs « pairs » pour mener un travail de sensibilisation auprès des homosexuels masculins. La confiance ainsi créée a permis de faciliter l’orientation des HSH vers des services de santé et d’écoute. En 2009, les deux associations comptent accentuer la pression sur l’Etat pour obtenir l’adoption d’une loi protégeant les populations vulnérables dont les homosexuels.</p>
<p>Enfin le Sénégal a mené deux enquêtes à trois ans d’intervalle. En 2004, la première enquête a démontré que la prévalence VIH était de 21, 5 % chez les HSH et que les comportements à risque étaient très importants. Par ailleurs, 9 HSH sur 10 affirmaient avoir également des rapports sexuels avec des femmes. En 2007, à l’issue de plusieurs campagnes de sensibilisation, la nouvelle enquête a permis de constater que l’utilisation du préservatif avait fortement augmenté.</p>
<p>Pour en savoir plus sur les actions menées en Afrique auprès des homosexuels masculins, écoutez l’interview de Georges, membre de l’association Africagay : </p>
<p><a title="Africagay" href="http://www.africagay.org/" target="_blank">Le site d’Africagay </a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/04/icasa-2008-gays-africains-et-vih/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
<enclosure url="http://192.0.0.82/blog-sida/wp-content/uploads/2008/12/africagay.mp3" length="3352131" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>ICASA 2008 : Le virus n’attend pas…</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/04/le-virus-n%e2%80%99attend-pas%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/04/le-virus-n%e2%80%99attend-pas%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 15:05:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conférence]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=411</guid>
		<description><![CDATA[Au lendemain de l’ouverture de l’ICASA 2008 à Dakar, l’épouse du président rwandais a prononcé jeudi matin en session plénière un discours plein d’amertume sur la situation du VIH/sida en Afrique. « Nous discutons depuis bientôt trois décennies, a déclaré madame Jeannette Kagamé, et nous n’avons toujours pas trouvé comment éradiquer ce fléau ». Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="ICASA_jeudi_007.jpg" src="/wp-content/uploads/ICASA_jeudi_007.jpg" border="0" alt="ICASA_jeudi_007.jpg" width="500" height="375" /></p>
<p>Au lendemain de l’ouverture de l’ICASA 2008 à Dakar, l’épouse du président rwandais a prononcé jeudi matin en session plénière un discours plein d’amertume sur la situation du VIH/sida en Afrique.</p>
<p>« Nous discutons depuis bientôt trois décennies, a déclaré madame Jeannette Kagamé, et nous n’avons toujours pas trouvé comment éradiquer ce fléau ». Et de rappeler que <strong>pour trois personnes qui accèdent au traitement en Afrique, cinq nouvelles infections se produisent</strong>,  surtout chez les jeunes de moins de 25 ans.</p>
<p>Selon l’Onusida, 42 milliards de dollars sont nécessaires pour lutter efficacement contre le sida. Madame Kagamé a beau jeu de dénoncer les milliards investis récemment par les pays du Nord pour atténuer les effets de la crise financière alors que ces mêmes pays traînent les pieds pour empêcher le sida de se propager en Afrique et venir en aide aux personnes déjà atteintes.</p>
<p>« Le virus n’attend pas pour se propager », affirme-t-elle. « Il est donc nécessaire d’inventer un <em>leadership</em> africain pour que l’Afrique participe elle-même pleinement à la recherche sur le vaccin ». Madame Kagamé insiste aussi sur les efforts à mener en direction d’une éducation de masse et de qualité afin de permettre aux jeunes Africains de comprendre le risque VIH et de s’en protéger. </p>
<p><a title="ONUSIDA" href="http://www.unaids.org/fr/" target="_blank">Le site de l&#8217;ONUSIDA</a></p>
<p><strong><em>Le chiffre : 30 %</em></strong></p>
<p><em>En 2006, 21 % des 6 700 000 personnes nécessitant un traitement ARV en Afrique l’ont obtenu. En 2007, ils étaient 30 %.</em></p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/12/04/le-virus-n%e2%80%99attend-pas%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

