<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Blog sida &#187; Médias</title>
	<atom:link href="http://blog.sida-info-service.org/category/medias/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.sida-info-service.org</link>
	<description>Éclairages sur la séropositivité et l'épidémie de sida</description>
	<lastBuildDate>Fri, 09 Jul 2010 14:00:32 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Paroles, Slam et Sida</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2009/07/16/paroles-slam-et-sida/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2009/07/16/paroles-slam-et-sida/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2009 15:55:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[sida]]></category>
		<category><![CDATA[Slam]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/?p=872</guid>
		<description><![CDATA[
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida 2008, Sida Info Service, Aides, le Crips Paca et le théâtre Les Argonautes, soutenus par la Ville de Marseille, ont organisé une soirée sur le thème : paroles, slam et sida.
Cette manifestation a rassemblé plus de 100 personnes. La qualité et la richesse des messages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="slam_et_sida.jpg" src="/wp-content/uploads/slam_et_sida.jpg" border="0" alt="slam_et_sida.jpg" width="500" height="500" /></p>
<p>A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida 2008, <strong>Sida Info Service</strong>, Aides, le Crips Paca et le théâtre Les Argonautes, soutenus par la <strong>Ville de Marseille</strong>, ont organisé une soirée sur le thème : paroles, slam et sida.</p>
<p>Cette manifestation a<strong> rassemblé plus de 100 personnes</strong>. La qualité et la richesse des messages et témoignages ont conduit Patrick Padovani, adjoint au maire de Marseille délégué au Sida et à la Toxicomanie, a proposé aux slameurs d’enregistrer un CD.</p>
<p>C’est ainsi qu’est <strong>né le CD <em>Paroles, Slam et Sida</em>.</strong></p>
<p>1700 des 2000 CD audio pressés sont mis aujourd&#8217;hui à disposition des associations partenaires, des associations marseillaises de lutte contre le sida ainsi que des centres sociaux qui mènent des actions de prévention.</p>
<p><em>Paroles, Slam et Sida</em> est disponible auprès de ces associations <strong>au prix de 3 euros</strong>.</p>
<p>Le produit de la vente revient intégralement aux associations en faveur de leurs actions contre le sida.</p>
<p>Dans le droit fil de cet engagement, les artistes ont accepté de ne pas percevoir leurs droits d’auteurs.</p>
<p><strong>Les titres</strong></p>
<p>1.À Fleur de peau (Lionel Barathieu)<br />
2.La vie (Sista’J)<br />
3.Texte positif (Teminik)<br />
4.Couvre-toi ! (Gérard Salert)<br />
5.Ma Katty m’a Quittée (Viviane)<br />
6.La nuit je suis (San&#8230;k)<br />
7.DoRéMiFaSolLaSi (Mü)<br />
8.Sida, Sida, Sida (Nordine)<br />
9.Flash et Splash (Sool Famin’)<br />
10.La vie sexuelle de la femme élastique (Françoise Mancy)<br />
11.Marseille (Chronos)<br />
12.L’événement (Chantal)<br />
13.Une conquête de plus ? (Max)<br />
14.Sida, mon poison (Marie T.)<br />
15.Petite boîte (Sylvie Combes / Ypnova)<br />
16.Cris en thème (Sikhmademan)<br />
17.Je suis (Collectif Femmes et VIH PACA)<br />
18.Paroles, Slam et Sida (Laurence Lévy / Jean-Pierre Girard)</p>
<p><strong>Ecoutez</strong> La vie (Sista’J)</p>
<p></p>
<p>Le CD <em>Paroles, Slam et Sida</em> est disponible au prix de 3 euros à la <strong>délégation régionale de Sida Info Service à Marseille </strong>(pas d’envoi postal) :</p>
<p>18, rue Stanislas Torrents<br />
13006 Marseille<br />
Tél. : 04 91 54 41 75</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2009/07/16/paroles-slam-et-sida/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>J’ai eu comme une espèce de déclic</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/03/25/j%e2%80%99ai-eu-comme-une-espece-de-declic/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/03/25/j%e2%80%99ai-eu-comme-une-espece-de-declic/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 10:57:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Témoins]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[France 2]]></category>
		<category><![CDATA[Libération]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/2008/03/25/j%e2%80%99ai-eu-comme-une-espece-de-declic/</guid>
		<description><![CDATA[Témoignage de Renaud Bertrand, réalisateur de « Sa Raison d’être »*, téléfilm de 2 fois 90 minutes sur les années sida, dont la première partie sera diffusée ce mercredi sur France 2, à l’occasion du Sidaction. 
Je me suis intéressé au thème du sida parce que, étant né en 1961, je fais partie de cette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><img align="left" src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2008/03/saraisondetre1.jpg" hspace="5" />Témoignage de Renaud Bertrand, réalisateur de « Sa Raison d’être »*, téléfilm de 2 fois 90 minutes sur les années sida, dont la première partie sera diffusée ce mercredi sur France 2, à l’occasion du <a target="_blank" href="http://www.sidaction.org/" title="Sidaction">Sidaction</a>. </em></p>
<p>Je me suis intéressé au thème du sida parce que, étant né en 1961, je fais partie de cette génération qui a été touchée de plein fouet par l’épidémie. Au début des années 1980, j’étais jeune assistant metteur en scène, je travaillais dans un milieu où j’ai côtoyé tout de suite des gens concernés. J’avais aussi des copains américains. Petit à petit, l’épidémie s’est rapprochée de moi, j’ai été touché encore de plus près. Un jour je suis allé acheter le journal et je suis tombé sur un papier de <em>Libération</em>. J’ai été immédiatement interpellé par cet article.</p>
<p>Les premières années ont été tellement violentes et compliquées que j’ai fait comme un rejet. Je ne voulais plus y penser. Autour des années 2000, quand les choses ont commencé à aller mieux, je n’ai plus trop eu envie de me pencher sur le sida. De plus, je ne pensais pas que je serais capable de faire un film là-dessus. J’avais l’impression que ce serait douloureux, que je risquerais de faire un film, comment dire… voyeur ! En fait j’étais embarrassé par le sujet.</p>
<p><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4gm4g&amp;v3=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4gm4g&amp;v3=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></p>
<p>Quand les producteurs m’ont contacté, m’ont parlé du projet &#8211; et ils ont pensé à moi dès le début, j’ai eu comme une espèce de déclic. Je me suis dit que le moment était peut-être venu. Je pense qu’il y a toujours des périodes comme ça où il faut laisser décanter les choses.</p>
<p>Cette proposition est aussi arrivée à un moment où un ami, qui avait été sauvé par la trithérapie et qui a vécu plutôt bien par la suite, est finalement mort, il y a 2 ans, alors que j’étais en plein tournage de mon premier long métrage. C’était un peu comme si la boucle était bouclée.</p>
<p>France 2 n’a posé aucune difficulté pour financer le projet. A l’époque, Perrine Fontaine était chargée de la fiction et j’ai vraiment trouvé auprès d’elle une adhésion immédiate. Elle a foncé sans aucune retenue. Il est vrai aussi que le scénario était de grande qualité. Enfin, France 2 avait confiance en moi puisque j’avais déjà travaillé avec eux sur la série <em>Clara Scheller</em>, qui avait bien marché.</p>
<p>Un médecin qui a travaillé de nombreuses années dans le service des maladies infectieuses de Saint-Antoine a vu le film. Il m’a dit que j’avais fait une anthologie de l’épidémie. En même temps, si on a essayé de respecter le contexte historique, on a surtout voulu faire un film de sentiments. Je voulais que les gens partent avec les personnages dans leur histoire. Le film a été projeté dans plusieurs festivals et les spectateurs ont souvent été sous le choc. <em>Ces gens ont eu une vie complètement tragique mais on a envie d’être amis avec eux, d’être dans leur vie</em>, ai-je entendu dire. C’est assez paradoxal mais je trouve que c’est bien que les gens pensent ça.</p>
<p>Pour moi, le film porte deux messages. Le premier, c’est que l’amour est plus fort que tout. Quoi qu’il arrive, l’amour est là. Même dans le drame. L’autre message, c’est un message de prévention. Tout en ayant souhaité être le plus subtil possible, ce message est bien présent pour rappeler que le sida existe toujours, qu’il ne se guérit pas, alors que beaucoup de gens croient le contraire. Certains vont probablement être étonnés en apprenant par exemple que la contamination est proportionnellement plus importante aujourd’hui chez les hétérosexuels que chez les homosexuels.</p>
<p>Dans l’histoire du sida, je pense à plusieurs moments forts. Les premières années où personne n’a compris ce qui se passait, où les gens tombaient comme des mouches ; ce côté sidérant avec l’incompréhension des pouvoirs publics ; enfin c’était au-delà de l’incompréhension, c’était presque un déni qu’ils faisaient. Ensuite, ce moment où on a été dedans, où les gens ont commencé à se mobiliser, à s’organiser en créant des associations. Et puis, il y a ce moment de la découverte des trithérapies, avec le retour de l’espoir.<br />
*<em>Sa Raison d’être</em>. Scénario, adaptation et dialogues de Véronique Lecharpy et Pascal Fontanille. Lors du 10ème Festival international du film de télévision de Luchon 2008, Michaël Cohen et Nicolas Gob ont remporté le prix d’interprétation masculine. La seconde partie sera diffusée le 2 avril à 20 h 50 sur France 2. Le DVD sera en vente à partir du 3 avril.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/03/25/j%e2%80%99ai-eu-comme-une-espece-de-declic/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>9</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>N’y pense même pas !</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/02/20/n%e2%80%99y-pense-meme-pas/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/02/20/n%e2%80%99y-pense-meme-pas/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 13:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Préservatif]]></category>
		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/2008/02/20/n%e2%80%99y-pense-meme-pas/</guid>
		<description><![CDATA[
Une nouvelle campagne d’incitation au dépistage du VIH avant l’arrêt du préservatif a été lancée par l’INPES dans les Départements Français d’Amérique (DFA) : Guyane, Martinique et Guadeloupe. Le slogan Arrêter le préservatif avant d’avoir fait le test du VIH, n’y pensez même pas est la signature de cette campagne, qui se décline à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2008/02/campagnedfa.jpg" /></p>
<p>Une nouvelle campagne d’incitation au dépistage du VIH avant l’arrêt du préservatif a été lancée par <a target="_blank" href="http://www.inpes.sante.fr/" title="Le site de l'INPES">l’INPES</a> dans les Départements Français d’Amérique (DFA) : Guyane, Martinique et Guadeloupe. Le slogan <em><strong>Arrêter le préservatif avant d’avoir fait le test du VIH, n’y pensez même pas</strong></em> est la signature de cette campagne, qui se décline à la radio, la télévision, par voie de presse et d’affiches.</p>
<p>Par ailleurs, <em><strong><a target="_blank" href="http://www.sida-info-service.org/nypensememepas/" title="N'y pense même pas !">N’y pense même pas !</a></strong></em>, une chanson interprétée par Jacky Brown des Nèg’ Marrons et Lady Sweetie, ainsi qu’un clip vidéo, reprenant le thème de la campagne, ont été enregistrés pour cette campagne.</p>
<p><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x4dtgk&amp;v3=1"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x4dtgk&amp;v3=1" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></p>
<p>Les DFA sont parmi les départements français les plus touchés par le virus du sida avec un taux de positivité nettement supérieur à la moyenne nationale : plus de dix fois plus pour la Guyane, deux à quatre fois plus pour la Martinique et la Guadeloupe.</p>
<p>Mener des campagnes d’information et de sensibilisation est d’autant plus important que la discrimination et l’exclusion des personnes séropositives sont très fortes dans les DFA. Lors d’un colloque sur les femmes et le sida en France, mardi 19 février, la ministre de la Santé Roselyne-Bachelot-Narquin a d’ailleurs souligné les difficultés rencontrées pour recruter des acteurs pour le clip, qui ne voulaient pas être associés au sida.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/02/20/n%e2%80%99y-pense-meme-pas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>7</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>4 gays séropos de plus chaque jour</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2008/02/05/4-gays-seropos-de-plus-chaque-jour/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2008/02/05/4-gays-seropos-de-plus-chaque-jour/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Feb 2008 10:38:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Gays]]></category>
		<category><![CDATA[INPES]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/2008/02/05/4-gays-seropos-de-plus-chaque-jour/</guid>
		<description><![CDATA[Le virus du sida est toujours là. Chaque jour en France, 4 homosexuels découvrent leur séropositivité. Le seul moyen de se protéger c’est le préservatif. 
Du 1er au 29 février 2008, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) mène une campagne d’information en direction des gays. Un spot de 20 secondes, diffusé uniquement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le virus du sida est toujours là. Chaque jour en France, 4 homosexuels découvrent leur séropositivité. Le seul moyen de se protéger c’est le préservatif. </em></p>
<p>Du 1er au 29 février 2008, l’<a href="http://inpes.sante.fr" title="INPES" target="_blank">Institut national de prévention et d’éducation pour la santé</a> (INPES) mène une campagne d’information en direction des gays. Un spot de 20 secondes, diffusé uniquement sur des sites Internet gay, rappelle l’importance de se protéger et oriente exclusivement sur le site <a href="http://www.sida-info-service.org" title="Sida Info Service" target="_blank">www.sida-info-service.org</a></p>
<p align="center"><object width="420" height="336"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x49zvr"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowScriptAccess" value="always"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x49zvr" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always"></embed></object></p>
<p align="left">Crédits : © INPES</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2008/02/05/4-gays-seropos-de-plus-chaque-jour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Artichaut, fleur bleue et eau de rose</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2007/12/12/artichaut-fleur-bleue-et-eau-de-rose/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2007/12/12/artichaut-fleur-bleue-et-eau-de-rose/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 10:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Francoise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Prévention]]></category>
		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/2007/12/12/artichaut-fleur-bleue-et-eau-de-rose/</guid>
		<description><![CDATA[Oui j’ai un cœur d’artichaut, oui je suis fleur bleue, et surtout je suis fière d’être quinquagénaire ! Je fus nourrie avec les contes de fées. J’ai grandi avec les Veillées des chaumières, Bonne Soirée, et les films des années 1950.  Oui je crois au prince charmant. Or le Courrier international  du 19/11/2007 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2007/12/nousdeuxblog2.jpg" alt="Nous Deux" align="left" hspace="5" />Oui j’ai un cœur d’artichaut, oui je suis fleur bleue, et surtout je suis fière d’être quinquagénaire ! Je fus nourrie avec les contes de fées. J’ai grandi avec les <em>Veillées des chaumières</em>, <em>Bonne Soirée</em>, et les films des années 1950.  Oui je crois au prince charmant. Or le <em>Courrier international</em>  du 19/11/2007 vient m’arracher mes derniers rêves ! Il nous rapporte une étude américaine tendant à prouver que « Les romans à l&#8217;eau de rose nuisent gravement à la santé ». Je hurle !</p>
<p>L’enquête porte sur un panel d’une centaine de femmes de 18 à 42 ans chargées de lire des extraits de romans sentimentaux évoquant ou non les préservatifs. « Les romans à l&#8217;eau de rose, qui émoustillent le lecteur avec leurs scènes d&#8217;amour idéalisées, encourageraient les femmes à avoir des rapports sexuels non protégés. » Cela engendrerait MST (dont VIH) et grossesses non désirées. Une association de lutte contre le sida londonienne propose de légiférer pour qu’on entende le petit bruit de la pochette de préservatifs qu’on déchire avant que « le beau ténébreux fasse succomber la jeune effarouchée tremblante d’amour ».</p>
<p>Prenons aux mots cette enquête. Conseillons donc les romans de gare aux femmes matures ménopausées ou aux mères de famille fidèles et heureuses en ménage qui s’évadent des couches-culottes dans un monde aseptisé qui leur rend plus courte l’absence de leur élu parti gagner le pain du foyer. Mettons surtout en garde toutes les femmes frivoles, ou ignorantes des choses de l’amour, ou jeunes, ou séropositives&#8230; Bannissons les lecteurs-hommes fauteurs de trouble, les pauvres ! Qu’on appose un sticker-mise en garde en couverture des romans de gare ou une devinette du style « cherchez l’erreur ! ». Réponse : préservatif  (de préférence à l’eau de rose !).</p>
<p>Pourquoi tout sexualiser ? Pourquoi ôter le rêve et coller de l’IVG et du VIH à tout désir amoureux ? Le rêve c’est oublier sa solitude, sa séropositivité, son compagnon violent ou trop absent. Le désir, l’amour et la sexualité sont trois ingrédients séparés que les romans à l’eau de rose idéalisent. Pour moi ces  romans sont asexués. De même qu’on n’imagine pas nos parents faire l’amour, je ne vois pas les héros de roman de Barbara Cartland ou de la collection Harlequin se vautrer comme dans un film X. Cela me rappelle les pubs de Sida Info Service mettant en scène Peau d’Ane, la Belle au bois dormant et Cendrillon, se faisant littéralement culbuter qui dans sa cuisine, qui dans sa tour endormie, qui dans son carrosse et proposant un préservatif à leur prince charmant. Ces images provocatrices détruisaient le mythe d’un amour courtois, sans chair ni sexe. Je fus choquée de voir mutiler mes images idéales d’enfance. Apparemment le succès de ces pubs de prévention me donne tort. Ma réaction est d’un autre âge.</p>
<p>Fini les « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». Maintenant on ne se marie plus, on n’a plus beaucoup d’enfants, on les fait à l’âge des premiers cheveux blancs, par PMA de plus en plus ! Alors mangeons donc des artichauts, effeuillons notre cœur, cultivons toujours les fleurs bleues dans nos jardins imaginaires et lisons des romans à quatre sous (non à quatre cents !) et soyons toujours heureux avec le latex.</p>
<p>Crédit photo : © Nous Deux</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2007/12/12/artichaut-fleur-bleue-et-eau-de-rose/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sida réel et sida médiatique</title>
		<link>http://blog.sida-info-service.org/2007/12/06/sida-reel-et-sida-mediatique/</link>
		<comments>http://blog.sida-info-service.org/2007/12/06/sida-reel-et-sida-mediatique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 13:52:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Miguet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Gays]]></category>
		<category><![CDATA[Sida Info Service]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.sida-info-service.org/2007/12/06/sida-reel-et-sida-mediatique/</guid>
		<description><![CDATA[
Le quoi ? Le sida ? Ah oui ! C&#8217;est la Journée mondiale. Il va peut-être falloir faire quelque chose. A minima&#8230; En 2007, certains médias ne considèrent plus le sida comme digne d&#8217;intérêt. Devenu en France maladie chronique, le sida ne fait plus peur, ne crée plus l&#8217;angoisse des débuts, terreau fertile à une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://blog.sida-info-service.org/wp-content/uploads/2007/12/medocspourtousblog.jpg" alt="Solidays 2007" /></p>
<p>Le quoi ? Le sida ? Ah oui ! C&#8217;est la Journée mondiale. Il va peut-être falloir faire quelque chose. A minima&#8230; En 2007, certains médias ne considèrent plus le sida comme digne d&#8217;intérêt. Devenu en France maladie chronique, le sida ne fait plus peur, ne crée plus l&#8217;angoisse des débuts, terreau fertile à une audience forte garantie. Les progrès thérapeutiques ont changé la donne, amorcé en même temps qu&#8217;une décrue de la mortalité des séropositifs la chute de l&#8217;intérêt sida. Médiatiquement le sida est mort. Il y a quelques jours, le journaliste d&#8217;un quotidien du matin n&#8217;a-t-il pas déclaré alors qu&#8217;on lui présentait les projets de Sida Info Service pour le 1er décembre : « Le sida n&#8217;intéresse plus, c’est <em>has been</em>. ». Ne me suis-je pas retrouvé seul au point presse organisé samedi dernier pour rendre compte du colloque « Femmes et VIH – 10 ans après » ? Les rares journalistes qui s&#8217;étaient inscrits ne se sont finalement pas déplacés et n&#8217;ont même pas pris la peine de se décommander. Le sida réel ne fait plus jouir les rédactions. Des jeunes gays qui peinent à se protéger et se contaminent ? Ca ne vaut guère la une d&#8217;un 20 h. Une épidémie mondiale qui se féminise ? Comme l&#8217;a souligné une intervenante au colloque « Femmes et VIH », les femmes arrivent trop tard dans l&#8217;histoire du sida, à un moment où l&#8217;épidémie s&#8217;est banalisée. Pas intéressant. Le sida en Afrique ? Les fameuses lois de proximité chères aux journalistes font qu&#8217;un divorce élyséen ou la fin de carrière d’un rocker vieillissant valent médiatiquement plusieurs millions de séropositifs africains. Difficile de lutter. Et pourtant le sida réel est bien là presque au coin de chaque rue. Nous l&#8217;avons constaté avec le bus prévention que Sida Info Service a fait circuler samedi dernier dans Paris. Grâce à cette action de proximité, des jeunes ont parlé de prévention avec des écoutants de Sida Info Service, des plus âgés – hommes et femmes – ont découvert le préservatif féminin, une africaine séropositive, seule et perdue, a été accompagnée jusqu&#8217;au colloque « Femmes et VIH », où elle a rencontré des femmes ayant vécu une situation identique à la sienne. Parler du sida, alerter, témoigner, voilà ce que certains médias font moins bien aujourd&#8217;hui. Cette légèreté contribue en partie à laisser croire que l&#8217;épidémie est derrière nous, et qu&#8217;il n&#8217;y a plus de raison de se protéger. Légèreté ? Peut-être pire.</p>
<p>Crédit photo : © Alain Miguet</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.sida-info-service.org/2007/12/06/sida-reel-et-sida-mediatique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
